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PLEX : quand mon ex devient mon plan c**

Vous avez bien étudié le concept du FREX, et vous savez donc qu’on peut être ami(e) avec un ex (en utilisant qui plus est un mot super cool). Mais si vous gardez “plus puisqu’affinités” avec cet ancien amour (ne faites pas semblant, vous savez de quoi on parle), ça s’appelle comment ? Parce qu’on aime les mots qui claquent, les mots qui en jettent, et même les mots qui résonnent (oui, on a grandi avec Jenifer), on en a créé un : PLEX. Contraction de plan (Q) et d’ex, facile à glisser en discussion autour de la piscine, voilà l’expression (attention! concept déposé dont le créateur souhaite rester anonyme) qui animera les barbecues d’été.


Le sexe avec un ex : on sait que "c’est-pas-bien", mais (pourquoi ?) on le fait quand même

Que celui/celle qui n’a jamais recouché avec un ex me jette la première capote.
Un soir de doute/de tristesse/de nostalgie/d’alcool ou même de trop-plein de tendresse, il est facile de se laisser aller dans des bras qu’on a bien connus et dans lesquels on s’est blotti des centaines de fois. Une rupture est souvent complexe et on ne tire pas en un claquement de doigt un trait sur plusieurs mois/années de sa vie. C’est donc humain de céder à l’appel de l’envie et des souvenirs… S’il n’est question que d’un soir pour se dire au revoir, ou pour clôturer l’histoire, ça n’est qu’une erreur de parcours, classable dans le dossier “pardonnable”. Mais si vous en êtes à la cinquième nuit “oups”... vous voilà en plein PLEX.


Quand la petite incartade devient grande habitude

Même si la tentation est grande et les arguments nombreux, transformer une histoire d’amour classée old en histoire classée X est bien différent du one shot impulsif. On le fait une fois, on se dit tous les deux “promis, on ne recommencera pas”, puis on y retourne parce que :

- c’est cool,
- on se connaît bien,

- on se désire encore,

- on a l’impression que c’est simple

- mais en fait, c’est compliqué

- et qu’on n’aime pas vraiment se simplifier la vie


Le plus grand risque ? Mélanger les sentiments, rendre la séparation impossible à acter et/ou en prolonger la souffrance, et surtout s’empêcher d’avancer, soi-même et/ou mutuellement. Avoir une relation de sex friends légère avec quelqu’un qu’on apprécie et qu’on connaît peu, c’est TRANQUILLE. Mais faire la même chose avec une personne avec qui on a partagé du LOVE, c’est…WARNING.


On n’est pas là pour juger, mais BON

Évidemment, chaque histoire est unique et chacun a ses raisons que… la raison de l'autre n’a pas. Mais je me dois de partager un tantinet de morale dans cet article, et je ne peux donc pas décemment vous dire “go, coucher avec un ex, c’est la plus belle idée de votre vie”. Je ne vous confierai donc pas non plus que j’ai expérimenté cette pratique de longs mois, fanfaronnant joyeusement que “pas de souci, je gère”.
Spoil : je suis restée amoureuse, on ne s’est jamais remis ensemble, je repartais chaque matin post folle-nuit emplie d’émotions - contradictoires - mais vid(é)e d’amour.


Leçon de grammaire : vivre au présent avec un bout de son passé, ce n’est pas la bonne prépa pour le futur

L’ex = votre passé, indéniablement. Coucher avec lui = vivre au présent, YOLO...
Mais si vous voulez vous préparer un futur équilibré, vous ouvrir à de nouvelles rencontres, est-ce la bonne solution de continuer à partager votre lit avec votre ancien partenaire ? Même si émotionnellement, vous vous sentez détaché(e), il est évident que la situation n’est idéale ni pour vous épanouir, ni pour faire votre deuil de l’histoire terminée.

Ayez à l’esprit que si un plan cul peut parfois se transformer en belle histoire d’amour (j’en sais quelque chose, je vous en ferai peut-être un prochain article), le contraire fonctionne quand même... moins bien. Pour ne pas ternir les sentiments qui ont existé et surtout pour aller au plus vite vers de nouveaux horizons, ne vous enfermez pas dans une relation certes “confortable” et tentante, mais complexe et stérile.

PS : à tous les ex que j’ai aimés avant, qui sont devenus PLEX, maintenant (et Big Up à Didier Barbelivien du coup).

 

Anne Guitteny

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