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L’amour fait son cinéma

Nos sentiments sont les acteurs de nos histoires d’amour. Qui ne s’est jamais reconnu dans ce  florilège de scénarios romantiques et n’a pas rêvé d’amour en regardant un film ? Mettre en scène à  l’écran les relations amoureuses, nous dévoile autant d’exemples de destins passionnés et  d’inspirations romantiques. Vous êtes là un soir, à deux, devant la télévision, et vous voilà plongés  dans un décor de romance singulier, où l’amour se réalise sous vos yeux et qui sait, vous ressemble. Toutes les histoires d’amour sont des films originaux, où nous jouons le premier rôle, où nos  sentiments sont nos répliques. Action !  

S’aimer à la vie comme à l’écran 

Un + Une (2015), c’est comme ça que démarre une histoire d’amour. Une rencontre (2014) inattendue entre deux destins de vie, deux caractères indépendants, héros du film. Le charme  s’installe sur ces chemins croisés (2015), entre deux personnes qui ne se ressemblaient en rien mais qui s’attirent  plus que tout. C’est l’aventure qui commence à cœur battant (2020).  

Les premiers 500 jours ensemble (2009), c’est la foudre qui vous tombe dessus puis les choses  avancent lentement dans la relation, du premier coup de cœur aux rendez-vous avec leur lot de  rebondissements et de turbulences affectueuses mais qui fondent le ciment du couple. L’amour se  vit un jour à la fois pour connaître le goût des merveilles (2015).

S’aimer, c’est se demander si « Je peux rester un moment » puis s’étonner que l’autre vous réponde  « Tu peux rester pour toujours » comme un coup de foudre à Notting Hill. S’aimer, c’est être de  taille à assumer le poids de ses sentiments, pour une femme ou un homme à la hauteur (2016).

Les sentiments sont de grands émotifs anonymes (2010), qui nous apprennent aussi bien à  surmonter nos manques de confiance, qu’à nous dévoiler un peu plus chaque jour, sous tous les  angles de nos personnalités. Une histoire d’amour, c’est une vie commune, agitée de turbulences  sentimentales, de revers mais où le cœur est Mon Roi (2015), et nous emmène 3 mètres au-dessus  du ciel (2013) pour trouver un havre de paix (2013).

C’est une romance, c’est une belle histoire 

Toutes les histoires commencent par une toute première fois (2015). Chaque relation a son conte  de fée à faire. C’est une course d’orientation, rythmée par la romance et l’innocence. Un bonheur  n’arrive jamais seul (2012), une belle histoire non plus. Nous pouvons nous opposer, ne pas être son genre (2014) mais être faits l’un pour l’autre dans la mécanique des sentiments, avec pour seul  moteur nos émotions. L’amour, c’est mieux à Deux (2020), avec cette profondeur et ses différents  étages d’émotions où l’on se passionne pour l’autre un peu, beaucoup, aveuglément (2015). 

Les sentiments sont des jeux d’enfants (2003), un cap ou pas cap de s’aimer pour une complicité  capable de tout au final, du meilleur comme du pire. C’est un pari innocent au début mais finalement audacieux et intense pour braver les différences. L’amour peut avoir 20 ans d’écart  (2013) avec autant d’ambition, quelle que soit sa maturité. 

Les belles histoires sont aussi des reconquêtes, comme s’il était une seconde fois (2019). L’amour  est intemporel et n’impose pas de rendez-vous. Il suffit d’Un jour (2011), d’une nuit ensemble,  pour s’adorer maintenant ou à nouveau. Et finalement atteindre ou retrouver ce Crazy, Stupid,  Love (2011).

À la vie comme à l’écran, l’amour est un joli casse-tête chinois (2013), qui nous bouleverse par ses  accents de complicité, par ses mécanismes romantiques, pétillants et ravageurs, où nous apprenons à  nous installer au chaud dans nos cœurs, à nous connaître, et (beaucoup) plus si affinités (2014).

@motpourmotofficiel

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